Le Salon du livre nouveau est arrivé. Enfin presque. La 43e édition de la fête du livre aura lieu au Palais des congrès en 2020, mais du 20 au 25 novembre prochain à la Place Bonaventure, le Salon se refait déjà une beauté en reconfigurant ses espaces et en lançant de nouveaux projets. En outre, on assistera cette année au retour d’une thématique, « Se raconter ».

Disparu.e.s, photos: Caroline Laberge

Au-delà du rire, beaucoup de sortes de rires en fait, la pièce Disparu.e.s porte véritablement sur la disparition de la famille. On peut y lire également la désintégration d’une société cynique composée d’individus mesquins et profondément malheureux. Ce n’est pas parce qu’on rit que c’est drôle, sait-on, et René Richard Cyr l’a bien compris en administrant, avec ce spectacle captivant, une superbe taloche à la face de l’hypocrisie.

Une chorégraphie sans « chorégraphe » ni « danseurs ». Dousse nuit, holey night d’Audrée Lewka et Les Lewski fait partie de ces performances à la frontière des disciplines. Après Poneyboyz présenté au OFFTA en mai dernier, Audrée Lewka propose une autre courte pièce inspirée de la fête du petit Jésus et du gros barbu, Dousse nuit, holey night. En musique et en costumes.

Disparu.e.s, photo Caroline Laberge

Présentée chez Duceppe, la pièce Disparu.e.s (August: Osage County) met en scène une famille dysfonctionnelle américaine qui aurait pu tout aussi bien être québécoise. La mort du père fait ressortir la vérité se cachant derrière chacun des membres du clan Weston, la mère et des trois sœurs. Marie-Hélène Thibault joue l’aînée, Barbara, qui refuse de disparaître.