LITTÉRATURE: Un joyeux 42e Salon du livre

photo: Félix Audette

Le réaménagement des espaces du 42e Salon du livre de Montréal laisse entrevoir un futur réjouissant pour la fête qui se tiendra l’an prochain au Palais des congrès. Des allées plus larges, de nouveaux espaces et plus de sièges pour les visiteurs donnaient l’impression que la Place Bonaventure avait elle-même changé d’allure lors de cette année de transition.

Les sourires étaient au rendez-vous au 42 Salon du livre de Montréal qui se terminait aujourdhui. Les visiteurs, notamment, ont profité pleinement de la journée d’ouverture gratuite le mercredi et du réaménagement des espaces. Un coup de sonde mené auprès de quelques éditeurs laisse croire également que les ventes étaient en croissance cette année.

« Je suis très heureux de constater la joie et le plaisir que les visiteuses.teurs ont éprouvés lors de leur visite », a fait savoir par voie de communiqué le directeur général du Salon, Olivier Gougeon.

Au total cette année, 750 maisons d’édition étaient présentes et 2300 rencontres ont eu lieu entre autrices.teurs et lectrices.teurs. Les organisateurs ont vendu deux fois plus de passeports illimités que l’année précédente.

En outre, 20 éditrices.teurs de l’international étaient au rendez-vous dans le cadre du programme « Rendez-Vous » de l’Association nationale des éditeurs de livres. Les matinées scolaires ont attiré environ 20 000 élèves et 1 300 livres ont été recueillis dans le cadre du programme la .Lecture en cadeau » de la Fondation pour l’alphabétisation.

Le 43e Salon du livre aura lieu du 25 au 30 novembre 2020 au Palais des congrès de Montréal.

Autre nouvelle

L’une des autrices fort occupée au Salon, Martine Delvaux, qui y présentait son essai Le boys club (Éditions Remue-ménage), sera libre-penseuse en résidence à La Licorne pour la saison 2019-2020. C’est une initiative du Théâtre de La Manufacture qui a nommé la nouvelle tribune « Regards croisés ». 

Martine Delvaux réfléchira notamment sur les thèmes abordés dans deux créations : Les filles et les garçons, de Dennis Kelly, traduction de Fanny Britt à l’affiche dès janvier et Les étés souterrains, de Steve Gagnon, présentée en avril. L’objectif du projet est de donner la parole à une voix extérieure au milieu théâtral afin d’approfondir la réflexion sur les pièces et le théâtre.

La première contribution de l’autrice et professeure est déjà en ligne: https://theatrelalicorne.com/regards-croises/

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