Jean Paul Riopelle (1923-2002), Point de rencontre – Quintette (polyptyque), 1963, huile sur toile, 428 x 564 cm (5 panneaux). Paris,
Centre national des arts plastiques. © Succession Jean Paul Riopelle / SOCAN (2021). Photo MBAM, Jean-François Brière

Le Musée des Beaux-Arts de Montréal présente, jusqu’à la mi-septembre,  l’exposition Riopelle : À la rencontre des territoires nordiques et des cultures autochtones. Au-delà de cette thématique bien circonscrite, cet événement permet d’admirer 110 œuvres du peintre, issues de la collection du musée et d’une cinquantaine de collections institutionnelles et particulières canadiennes, américaines et françaises. Elle comprend même deux œuvres majeures récemment restaurées. C’est dire combien elle parvient à excéder l’objectif d’abord suggéré par le titre et nous immerger dans l’imaginaire de l’artiste. 

Tanya Tagaq est une artiste connue qui a déjà remporté le prix Polaris pour son album Animism, en 2014. Son répertoire se fonde d’abord sur les traditionnels chants de gorge inuits mais s’étend bientôt à des prestations plus expérimentales. Ses collaborations avec Björk, avec qui elle se sent des affinités, ont aussi aidé à la faire reconnaître comme artiste mêlant le traditionnel à l’avant-garde.