Catégorie : Littérature

LITTÉRATURE: Compétition relevée pour le Prix France-Québec

La compétition pour le Prix littéraire France-Québec 2020 s’annonce très relevée cette année. La pré-sélection comprend les romans de cinq femmes – Gabrielle Lisa Collard, Gabrielle Filteau-Chiba, Katia Gagnon, Andrée A. Michaud et Élise Turcotte – et de trois hommes – David Goudreault, Michel Jean et Pierre Samson.

ARTS: Québec révisera les lois sur le statut de l'artiste

Le Salon bleu de l’Assemblée natiodnale du Québec

La ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, annonce la première étape d’un exercice de consultations dans le but de réviser les deux lois sur le statut de l’artiste au Québec. Le gouvernement de la CAQ a choisi deux ex ministres de la Culture, Liza Frulla et Louise Beaudoin, pour diriger ces consultations.

LITTÉRATURE: Rouge éternel

Le troisième roman d’Annie-Claude Thériault est un moment fort de la rentrée littéraire. Ce livre réussi à tous les points de vue fait bouger, avec adresse, les cordes sensibles de l’air du temps. Il a précédé de peu les chants de l’internationale féministe actuelle. Les Foley, ce sont des femmes qui accostent, survivent et (se) libèrent.

LITTÉRATURE: La résilience de Serge Lamothe

Serge Lamothe, photo: Antoine Tanguay

Le neuvième roman de Serge Lamothe, Oshima, pressent le pire pour la planète. L’écrivain décode des signes dans la vie d’aujourd’hui qui pourraient nous mener en 2043, selon le livre, à une catastrophe socio-technologique imparable. Heureusement, qu’il y a et qu’il y aura toujours des humains de bonne volonté.

LITTÉRATURE: La fragile voix forte de Martine Audet

À sa question « Quoi le poème? », Martine Audet répond qu’elle continue. Au Salon du livre, elle dédicacera son plus récent recueil La société des cendres. Et s’il y a escarbilles, c’est qu’il y a eu flammes. Martine Audet brûle de vérité. Avec des mots fragiles et forts à la fois, elle protège le vide essentiel dans une chambre qui n’existe pas et à laquelle, elle nous donne généreusement accès.

LITTÉRATURE: La passion des éditrices

Leur maison d’édition littéraire a moins de 10 ans. En vue du Salon du livre de Montréal (jusqu’au 25 novembre à la Place Bonaventure), nous leur avons demandé pourquoi se lancer dans une telle aventure au début d’un millénaire sculpté d’opinions à l’emporte pièce et de 280 caractères/message? Beaucoup de passion, répondent Geneviève Thibault, Annika Parance et Felicia Mihali.

LITTÉRATURE: Les belles bêtes

Valérie Roch-Lefebvre a écrit un premier roman magnifique, Bannie du royaume. Dans un style singulier, l’autrice explore l’intimité de trois générations d’une même famille. Ce n’est pas qui est quoi ou le comment qui importe dans cette belle réussite littéraire, mais le regard et les mots pour le dire, ainsi que l’écoute empathique que porte la romancière aux uns et aux autres.

LITTÉRATURE: Yvon Rivard et le plaisir d’apprendre

Yvon Rivard, photo: Dominique T. Skoltz

Yvon Rivard revient sur Le chemin de l’école qu’il a tant parcouru. C’est là précisément qu’il veut amener le lecteur, dans une vision à la fois simple et large de l’enseignement. Dans une école qui enseigne à apprendre, qui donne le goût d’apprendre, plutôt qu’uniquement l’envie d’un emploi bien rémunéré. L’école qui forme des citoyens et non seulement des employés.

LITTÉRATURE: Manam, la sagesse de la mémoire

La journaliste Rima Elkouri a écrit un très beau premier roman avec Manam. Inspirée par la vie de sa propre grand-mère, l’autrice raconte les épreuves du peuple arménien décimé par le mensonge et la violence. C’est un livre d’une grande sagacité qui embrasse aussi l’histoire plus large des migrants, les Arméniens d’hier, comme tous les autres aujourd’hui, qui meurent dans le silence et l’indifférence la plus totale.

LITTÉRATURE: Pierre Samson autopsie le Mile End de 1933

Pierre samson, photo: Sandra Lachance

Pierre Samson a créé un immense roman sociohistorique avec Le mammouth. Un livre minutieux, rigoureux sur un Montréal cosmopolite avant le mot. Le romancier primé a reconstitué un fait divers de 1933 et en a fait le récit d’un quartier, d’une ville corrompue et xénophobe. Il nous livre une leçon d’histoire.