Stefanie Hessler, photo: Brittany Nelson

En avril dernier, on a appris que la commissaire invitée pour la 17e édition de Momenta Biennale de l’image, l’événement qui a assuré la relève du Mois de la Photo à Montréal en 2017 et qui est finaliste au 35e Grand Prix du Conseil des arts de Montréal, sera Stefanie Hessler. On a annoncé récemment le nom de ses deux adjointes: Camille Georgeson-Usher et Himali Singh Soin. Voilà qui promet.

Debouttes, Murale de caroline Monnet, fournie par Espace GO

Que reste-t-il à la culture pendant ce reconfinement? Art public, balado, web, interactivité… Je suis une femme d’octobre d’Espace GO réunit toutes ces activités pour dire qu’encore une fois, de trop!, l’histoire est écrite par des hommes. Pourtant, depuis la Crise d’octobre 70, les femmes n’ont jamais cessé de changer le monde.

Se réinventer, qu’elle disait la ministre de la Culture. Que fait-on quand on se spécialise en réinvention des arts vivants depuis neuf ans? On continue. Résilients. Le 9e Festival Phénomena aura lieu du 3 au 23 octobre avec une balado, deux captations de spectacles différés, neuf courts-métrages sur le web, des conversations Zoom et, si le dieu pandémique le permet, un spectacle extérieur.

Les personnages, 2020, édition 1/3, Impression numérique sur papier Legacy Baryta de Epson, 97 x 145 cm (38 x 57) 

La galerie Occurrence a été obligée de remettre à une date ultérieure son événement de levée de fonds, Valise. Comme elle a dû le faire aussi, comme bien d’autres galeries, pour ses expositions. Mais l’automne est là et tout reprend tranquillement. L’année commence ainsi avec une double exposition et un double vernissage, pour s’assurer d’avoir un nombre restreint de spectateurs. Les 15 et 17 septembre, s’ouvraient les présentations de Marie-Josée Laframboise et de Judith Bellavance.

Arbre seul (la nuit) (détail), 2017, Impression au jet d’encre sur papier chiffon rehaussé à la main à la feuille de palladium,120 po x 120 po

Voilà une exposition de Geneviève Cadieux qui devait ouvrir le 13 mars 2020! Mais on sait ce qui arriva et même la foi inébranlable de l’artiste en la suite des choses n’a pu renverser une tendance dont on ne savait rien à l’époque. Il a donc fallu attendre et attendre! Mais on ne perdait rien à ce délai qui ne nous a servi qu’à amplifier, peut-être, nos attentes.

Vue d’ensemble. Martin Boisseau: Surfaces inertielles et seuils optiques. Photo Guy L’Heureux

Lorsque cette exposition, Martin Boisseau: Surfaces inertielles et seuils optiques a débuté, nous étions encore innocents. Nous ne savions rien de ce qui allait bientôt nous frapper. Elle s’est en effet ouverte une première fois le 7 mars, puis s’est évidemment interrompue quand toute la province a connu une fermeture abrupte, pour cause de pandémie. Mais qu’à cela ne tienne, la voilà reprise, pour une période qui s’étend cette fois jusqu’au 27 juin chez Roger Bellemare et Christian Lambert.