
Le 24e Festival de la poésie de Montréal est en cours jusqu’au 4 juin. La fête des mots se déroule à plusieurs endroits cette année en faisant valoir une affiche des plus diversifiées en genres, langues et nationalités.
La poète française Florentine Rey est présente tout au long de l’événement qui comprend des soirées thématiques, des projections, une programmation satellite et le fort populaire Marché de la poésie qui se tient à la Place Gérald-Godin.
Mardi 30 mai, le public aura droit à Ancrages, un projet alliant vidéo et poésie au Cinéma Moderne mettant en vedette la parole de, notamment, Laura Doyle-Péan, Lorrie Jean-Louis, Fabrice Koffy, Stéphane Martelly et Chloé Savoie-Bernard.
Mercredi, ce sera la grande soirée du FPM avec la remise du Prix francophone international du festival avec des lectures de Joséphine Bacon, Paul Bélanger, Carole David, Louise Dupré, Florentine Rey, Jonathan Roy, Nada Sattouf et Tanella Boni.
Une soirée consacrée à la poésie acadienne aura lieu le jeudi 1er juin avec notamment Sébastien Bérubé, Luc-Antoine Chiasson, Goergette Leblanc et Jonathan Roy. Un autre spectacle, samedi, mettra en vedette les poètes d’Hochelaga, dont Victor Bégin, Hélène Bughin, virginie fauve, Renée Gagnon, Emmanuelle Riendeau et Virginie Savard.
Ce sera suivi en soirée d’une projection du Wapikoni mettant en vedette des poètes autochtones. En marge du festival, il y aura des tables rondes, le lancement de la revue Exit et des lectures de poésie croisée.
Soirée d’ouverture
Animée par la directrice artistique du FPM, Catherine Cormier-Larose, quoique sympathique, la soirée d’ouverture du festival s’est avérée bancale en raison d’une sonorisation et d’un éclairage déficients. En fait, l’événement a pris l’allure d’une soirée de poésie comme il en existe des dizaines dans les bars à Montréal durant la saison, mais ici, sans valeur ajoutée.
Le lieu y est sans doute pour quelque chose, le Café Cléopâtre, puisqu’entre autres, les chasses d’eau des toilettes sans porte faisaient compétition avec les lectures poétiques. Pas tout à fait un endroit qui laisse fleurir la voix des poètes.
N’empêche, les Darby Minott Bradford, Nicholas Dawson, Nelly Desmarais, Sebastian Ibarra Gutiérrez, Stéphanie Roberts et Amélie Prévost, elle qui a courageusement ouvert la soirée, auront su capter notre attention, faisant la preuve que la diversité reste une force de notre poésie locale.
Détails : festivaldelapoesiedemontreal.com





