Ce que le jour doit à la nuit, photo: Nathalie Sternalski. 

Danse Danse présente Ce que le jour doit à la nuit d’Hervé Koubi, une chorégraphie avec 12 danseurs algériens et burkinabé. La révélation tardive de ses origines a mené le chorégraphe français aux sources de sa propre histoire, en Algérie, pays de ses ancêtres. S’inspirant du roman éponyme de l’auteur algérien Yasmina Khadra, Koubi communique à ses danseurs, ses « frères retrouvés », ce moment magique où ce que l’on sait abstraitement s’incarne physiquement.

Jonathan Charette, photo : Yannick Fornacciari

Comme son nom l’indique, Biographie de l’amoralité (Noroît), le quatrième recueil de Jonathan Charette se situe en dehors de la morale, questionnant la notion de valeur artistique, notamment. Plus narrative et descriptive que jamais, cette écriture vise très large tout en se concentrant sur le sujet de l’acte créatif dans un huis-clos périlleux. Zen, le poète.