Les waitress sont tristes, photos: Vivien Gaumand

Dernière semaine de représentations pour ce formidable spectacle de la compagnie Joe Jack & John, Les waitress sont tristes. Une pièce qui aborde les côtés sombres de la vie des serveuses et de la création artistique tout en nous faisant sourire avec quelques pas de danse au son de la musique country.

Robert Cookson dans Eklats, photo : Collectif Cookson-Lachance

L’avenir du cirque est déjà là. Et c’est un peu beaucoup celui des arts vivants en général qui s’y joue en raison d’une volonté hautement inclusive et interdisciplinaire. Depuis quelques années, le festival Montréal complètement cirque (MCC) démontre que les arts circassiens peuvent englober les autres sans coup férir. Ce n’est pas un hasard si plusieurs des jeunes artistes d’avant-garde sont passés par l’École nationale de Montréal. Et ça ne fait que commencer…

Re ; Incarnation, photo: Jean Couturier

Le 16e FTA s’est ouvert avec avec la première visite à Montréal de Qudus Onikeku et de son spectacle Re : Incarnation. En entrevue, le chorégraphe nigérian explique qu’au-delà de la danse, c’est une communauté globale d’esprits artistiques qu’il veut créer depuis Lagos. Il s’intéresse aux idées et aux cultures afin de les laisser s’emparer des corps.

Soleil Launière dans Akuteu, photos: Valérie Remise

L’émergence de la parole autochtone contemporaine est l’une plus belles occurences sur les scènes québécoises depuis quelques années. Et la pièce de Soleil Launière, Akuteu, participe à ce mouvement hétéroclite et luxuriant, sachant autant évoquer la tradition que la vie complexe d’aujourd’hui.

Re:Incarnation, photo: Hervé Véronese Centre Pompidou

Le 16e Festival TransAmériques ouvrira la fenêtre, les vannes, les frontières. Du 25 mai au 9 juin prochains, le FTA reprendra contact avec la planète des arts vivants internationale. Après deux ans de crise sanitaire, les nouvelles codirectrices artistiques de l’événement, Jessie Mill et Martine Dennewald, misent sur un retour en force des productions venant d’ailleurs, tout en maintenant des liens particuliers avec les artistes d’ici.

Jonathan, la figure du goéland, photos: Marie-Andrée Lemire

Tout le monde connaît et/ou a lu à l’école Le petit prince et Jonathan Livingston le goéland. Le deuxième texte a inspiré Jon Lachlan Stewart pour créer Jonathan : La figure du goéland présentement à l’affiche de la salle Fred-Barry. L’auteur et metteur en scène a imaginé un spectacle où les limites sont transgressées par des interprètes typiques et atypiques en recherche d’émancipation. Voler de ses propres ailes!

Non de nom, photos : Ariane Plante

Non de nom représente une synthèse du travail de Line Nault depuis 20 ans. C’est à la fois une remise en question de la thématique très actuelle des identités, entre le viscéral et le politique, et un remisage des « identités » artistiques. L’artiste cherche à dépasser les étiquettes et autres idées préconçues qui nuisent au rapprochement entre humains.