Louise Cardinal, Luc Bourgeois, Mélanie St-Laurent et Sébastien Gauthier dans Nous nous sommes tant aimés, photos: François Larivière

L’amitié a tenu ensemble le merveilleux groupe responsable du Petit Théâtre du Nord. Le voilà bien installé dans sa nouvelle salle – une ancienne église – de Boisbriand, interprétant une création de Simon Boulerice, Nous nous sommes tant aimés, mise en scène par Charles Dauphinais. Les copains d’abord, chantait Brassens, mais ce n’est pas parce qu’on rit que c’est toujours drôle, comme le suggère l’auteur de ce texte doux-amer.

Brigitte Saint-Aubin dans Design intérieur, photos: Le petit russe

Chez Duceppe jusqu’au 20 juin, Brigitte Saint-Aubin refait son Design intérieur. Comme plusieurs d’entre nous en temps de crise, en raison d’un deuil ou d’une pandémie. Les moments charnières nous remettent souvent en question. Ainsi parlait Andromaque de Racine : «Où suis-je? Qu’ai-je fait? Que dois-je faire encore? Quel transport me saisit? Quel chagrin me dévore?»

La découverte de nouvelles voix en poésie prouve hors de toute fiction raisonnable que ce genre littéraire reste vigoureux et attrayant pour les plus jeunes prenant la plume. En toutes lettres vous présente et vous fait entendre le mots de Michael Gouveia, publié par les Éditions L’Interligne. Entrevue avec un jeune écrivain prometteur.

Ève Pressault, Étienne Lou, Alexis Martin et Dominique Pétin dans Le virus et la proie, photo: Jérôme Battaglia

En avoir ou pas, du pouvoir ? Le virus et la proie de Pierre Lefebvre est un texte coup de poing qui aborde toutes les formes de pouvoir. En long et en large, du plus grand au plus petit. Cette dénonciation de la violence et des injustices est disponible en webdiffusion ou en salle les 6, 9 et 10 juin au FTA dans une mise en lecture de Benoît Vermeulen.

Olivier Arteau et Fabien Piché en répétition, photos: Chloé Delorme

Confinés, enfermés, cloîtrés, nous le sommes à divers degrés depuis un an. Avec leur projet La pudeur des urinoirs, Olivier Arteau et Fabien Piché pousseront le « vécu » pandémique encore plus loin en s’isolant… devant tout le monde. Dans les deux prochaines semaines, ils iront au bout de leurs forces, tour à tour, en marchant en continu sur un tapis roulant, puis en étant enfermés dans des casiers. À voir dans la vitrine du Centre du Théâtre d’aujourd’hui et sur le web.

Alep, portait d’une absence, photos: Pierre Yves Massot

Programmée l’an dernier puis reportée à cette année, la pièce Alep, portrait d’une absence reste l’un des projets les plus attendus au FTA. Entre 2012 et 2016, la guerre civile a fait plus de 20 000 morts dans la deuxième ville de Syrie. Devant un spectateur à la fois, le spectacle « reconstruit » en quelque sorte Alep à l’aide des témoignages de 10 survivants qui ont fui le conflit. En toutes lettres s’est entretenu avec le dramaturge Mohammad Al Attar.

Nicole Brossard, photo: Denyse Coutu

Le 22e Festival de la poésie de Montréal commence aujourd’hui et se déroulera jusqu’au 6 juin avec la participation d’une cinquantaine de poètes lors d’une quinzaine d’événements inédits en ligne. La poésie des femmes y occupera une place importante. Entre nos mains est le thème cette année et ce qui s’y trouve depuis quelques mois est la fabuleuse Anthologie de la poésie actuelle des femmes au Québec 2000|2020 (préparée par Vanessa Bell et Catherine Cormier-Larose. En toutes lettres s’est entretenu de la poésie au féminin avec Nicole Brossard, coautrice de l’Anthologie de la poésie des femmes du Québec, des origines à nos jours.

Dans le cadre des activités de la Biennale CINARS 2021 se tenait, le 27 mai, la conférence Les trois Amériques, là où naissent et circulent nos rêves avec quatre intervenant·e·s autochtones du monde des arts et de la culture. En toutes lettres s’est entretenu avec deux des participant·e·s de cette scène des plus dynamiques : André Dudemaine et Conchi León .

Marie Brassard dans Violence, photos: Marlène Gélineau-Payette

Le 15e Festival TransAmériques commence aujourd’hui à Montréal avec 26 spectacles en salles, en extérieur et en ligne. Après un report d’une année, Marie Brassard y présente, enfin, Violence du 27 mai au 2 juin. Un solo où elle ne sera pas tout à fait seule sur scène grâce aux merveilles de la technologie.

Un pas de plus pour les Prix de la danse de Montréal. La pandémie pousse l’organisation à faire une place cette année aux contenus numériques sous les formes d’œuvres installatives, vidéographiques et cinématographiques. La saison 2020-2021 est exceptionnellement prolongée jusqu’au 31 août au lieu du 30 juin. La remise des prix aura tout de même lieu en novembre.