Catégorie : Entrevue

THÉÂTRE: De colons à bouffons!

Bande de bouffons, Photo: Antonia Leney-Granger

Jean-Philippe Lehoux est l’un de nos dramaturges qui manie le mieux le rire « songé ». Inspiré par une conférence du philosophe Alain Deneault, il a écrit Bande de bouffons, une satire 100 % sirop d’érable sur nos travers sociopolitico-risibles d’une mare à l’autre.

LITTÉRATURE: José Claer, transexplorateur

José Claer, photo Marie-Pierre Drolet

La diversité sexuelle ouvre de nouveaux champs artistiques et littéraires. De nouveaux territoires lexicaux et narratifs, explorés par des artistes de plus en plus nombreux à évoluer en marge des concepts cisnormatifs. José Claer est de ceux-là. Son plus récent recueil Mordre jusqu’au sang dans le rouge à lèvres nous donne accès à une réalité crue, fantasmée, métaphorique, luxuriante. La sienne.

THÉÂTRE: La mince ligne rouge

Denis Bernard, photo: Kelly Jacob

Denis Bernard met son expérience au profit du premier solo en carrière de Marilyn Castonguay, Les filles et les garçons (traduction par Fanny Britt du texte de l’Anglais Dennis Kelly créé à Londres en 2018). Une solide équipe pour une pièce exigeante sur la violence dans le couple. Actuel, dites-vous? À La Licorne dès le 14 janvier.

LITTÉRATURE: Vincent Giudicelli, manieur de feu

Vincent Giudicelli est un auteur français que nous a fait heureusement découvrir Annika Parance éditeur. Son roman Cardinal Song est paru en 2017 et son recueil de nouvelles Il faisait beau et tout brûlait, cet automne. L’écrivain, ses personnages et ses récits sont tous brûlants d’une véritable fièvre, d’un feu, souvent, de dernier recours.

LITTÉRATURE: Autrices étoiles

La maison d’édition La Mèche n’en est pas à son premier collectif. Après trois intéressantes cartographies du territoire, voici qu’elle se lance dans les étoiles avec douze autrices ayant chacune un signe astrologique différent. Mais c’est davantage une constellation de l’intime qu’une carte du ciel qu’ont planifiée Sébastien Dulude et l’astrologue en chef Ariane Lessard.

LITTÉRATURE: La résilience de Serge Lamothe

Serge Lamothe, photo: Antoine Tanguay

Le neuvième roman de Serge Lamothe, Oshima, pressent le pire pour la planète. L’écrivain décode des signes dans la vie d’aujourd’hui qui pourraient nous mener en 2043, selon le livre, à une catastrophe socio-technologique imparable. Heureusement, qu’il y a et qu’il y aura toujours des humains de bonne volonté.

LITTÉRATURE: Yvon Rivard et le plaisir d’apprendre

Yvon Rivard, photo: Dominique T. Skoltz

Yvon Rivard revient sur Le chemin de l’école qu’il a tant parcouru. C’est là précisément qu’il veut amener le lecteur, dans une vision à la fois simple et large de l’enseignement. Dans une école qui enseigne à apprendre, qui donne le goût d’apprendre, plutôt qu’uniquement l’envie d’un emploi bien rémunéré. L’école qui forme des citoyens et non seulement des employés.

LITTÉRATURE: Pierre Samson autopsie le Mile End de 1933

Pierre samson, photo: Sandra Lachance

Pierre Samson a créé un immense roman sociohistorique avec Le mammouth. Un livre minutieux, rigoureux sur un Montréal cosmopolite avant le mot. Le romancier primé a reconstitué un fait divers de 1933 et en a fait le récit d’un quartier, d’une ville corrompue et xénophobe. Il nous livre une leçon d’histoire.

DANSE: Quand l’habit fait le moine… et le Père Noël!

Une chorégraphie sans « chorégraphe » ni « danseurs ». Dousse nuit, holey night d’Audrée Lewka et Les Lewski fait partie de ces performances à la frontière des disciplines. Après Poneyboyz présenté au OFFTA en mai dernier, Audrée Lewka propose une autre courte pièce inspirée de la fête du petit Jésus et du gros barbu, Dousse nuit, holey night. En musique et en costumes.

THÉÂTRE: Quelle famille!

Disparu.e.s, photo Caroline Laberge

Présentée chez Duceppe, la pièce Disparu.e.s (August: Osage County) met en scène une famille dysfonctionnelle américaine qui aurait pu tout aussi bien être québécoise. La mort du père fait ressortir la vérité se cachant derrière chacun des membres du clan Weston, la mère et des trois sœurs. Marie-Hélène Thibault joue l’aînée, Barbara, qui refuse de disparaître.