Sébastien Ricard dans Rêve et folie, photos: Valérie Remise

Théâtre ou littérature? Le Festival international de la littérature de Montréal vibre dans cette mince tranchée ouverte par des créations uniques et capables de marier parfaitement les deux disciplines. C’est le cas de cette œuvre de Brigitte Haentjens, Rêve et folie, mettant en vedette un Sébastien Ricard des plus intense, inspiré, incandescent. Vu dans la 5e Salle de la Place des arts.

La télédiffusion de la messe québécoise officiée par la Sante-Flanelle reprendra bientôt. Mieux vaut en rire comme Hugo Beauchemin-Lachapelle dans La surface de jeu. À En toutes lettres, notre credo favorise davantage d’autres formes artistiques de « patinage », mais justement, le Mario-Lemieux, bonjour de Michèle-Nicole Provencher ne parle pas de gouret, mais d’un spécialiste de la gouge et du maillet. Dans les deux cas, l’humour est au rendez-vous. En ce début de 2021, une année qu’on souhaite différente, voici deux publications de La Mèche.

Partir. C’est difficile pour celles et ceux qui restent ou qui n’ont nulle part où aller. Surtout en ce moment. Mais personne n’est malheureux de voir l’année 2020 partir enfin. Plusieurs sortes de départs sont évoqués par Christian Lemieux-Fournier dans les 23 micro-récits qui composent son recueil paru cette année aux Éditions Sémaphore. Autant de façons de dire que partir peut faire douleur ou faire joie, même si ce mouvement est l’inéluctabilité même.