https://vimeo.com/501207572

Le 39e Festival international du film sur l’art mettra en ligne 249 films de 41 pays du 16 au 28 mars 2021. Pandémie oblige, c’est déjà la deuxième année que le FIFA a lieu virtuellement. Et comme la crise sanitaire est loin d’être terminée, pourquoi ne pas s’offrir un panier bleu de films réalisés et produits ici? En théâtre, danse, littérature et arts visuels, il y a de quoi remplir le chariot au 39e FIFA.

Ce recueil de textes tombe à point! Les événements récents ont très certainement rendu le public plus curieux de ceux-là qui vivent pas loin de nous et sur ce territoire depuis plus longtemps que nous. Il est seulement triste de constater qu’il a fallu un drame pour que l’écoute se fasse plus grande. Après le spectacle Waskapitan, voici d’autres témoignages de ce qu’expérimentent et espèrent des artistes visuels autochtones.

Vue d’exposition. Toutes les photos d’Isabelle Hayeur

Le projet était dans l’air depuis quelque temps déjà. L’artiste et sa commissaire, Isabelle Hayeur et Mona Hakim, planchaient sur une exposition en trois volets, accompagnée d’une publication ambitieuse par sa portée et son nombre de pages et, évidemment, d’œuvres reproduites. Tout cela était prévu pour l’automne et voilà que frappe la deuxième vague de cette pandémie! Qu’à cela ne tienne, on a tant attendu et espéré et nous revoilà enfin à pouvoir arpenter les salles des galerie et musées! D’ailleurs fermés pour des raisons qui ne tiennent pas la route…

Plus de 114 000 travailleurs culturels ont perdu leur emploi au Canada en 2020, soit une personne sur quatre œuvrant dans ce domaine. La pandémie a particulièrement ravagé le théâtre et les arts de la scène, puisque les compagnies d’arts d’interprétation – ce qui exclut le cinéma et la télévision – ont connu une baisse de 41 % du nombre d’emplois et de 60% en heures travaillées. Une véritable hécatombe.

Tous les beaux livres coûtent très chers. Faux. En mini-format, ils sont plutôt abordables. La maison française L’Atelier des noyers vient de publier Roses de Louise Dupré / Anouk Van Renterghem, L’heure violette de Denise Desautels / Erika Povilonyté et Cœur d’orange de Diane Régimbald / Christine Brioul. Alliées à trois artistes européennes, les poètes québécoises se retrouvent dans de beaux écrins qui peuvent composer ensemble un cadeau de Noel idéal pour les amateurs.trices d’arts visuels et de littérature.

RÉSONANCES (30 OCTOBRE 2014 17:01), 2015, Impression numérique sur toile, résine acrylique et bois, 27 1/8 x 42 1/8 « , 69 x 107 cm, Ed. 5, Séries: Résonances © Roberto Pellegrinuzzi

Malheureux signe des temps! Sur les six expositions couvertes pour En toutes lettres, une seule a poursuivi son cours sans fléchir! Celle de Chih Chien Wang, à la galerie de Pierre-François Ouellette (PFOAC). Toutes les autres ont été interrompues par un confinement, prolongé jusqu’à on ne sait quand! La palme revient à celle de Geneviève Cadieux dont l’ouverture, prévue pour le 13 mars, a été reportée en septembre et dont la poursuite a été de nouveau suspendue en automne

Photo de l’exposition Au nom de la matière. Le musée imaginaire de Louise Warren, photo: Paul Litherland

La poète-essayiste Louise Warren a toujours été fascinée par les arts visuels. Dans les recueils de poésie, les essais et les livres d’artiste, sa pratique d’écriture dialogue constamment avec des œuvres au diapason de sa quête de sensations et d’intensité. Elle a prolongé cette démarche personnelle au sein d’une exposition Au nom de la matière. Le musée imaginaire de Louise Warren, prévue, avant le reconfinement, du 15 août 2020 au 10 janvier 2021 au Musée d’art de Joliette.

Cité mémoire est un projet d’art public grandiose à l’échelle montréalaise. Le parcours interactif continuera de s’étendre au cours des ans et il fera probablement des petits ailleurs dans le monde. Comme on peut le constater dans le film de Janice Zolf et de Sylvie Van brabant, Au coeur de Cité Mémoire, c’est surtout le résultat d’une longue amitié créative entre les idéateurs du projet, Michel Lemieux et Victor Pilon.

Alain Mongeau (MUTEK) et Lisa Rubin (Centre Segal), photo: Normand Huberdeau/Groupe NH photographes 

Le festival MUTEK est le lauréat du 35e Grand Prix du Conseil des arts de Montréal. Doté d’une bourse de 30 000 $, la récompense vient souligner les 20 ans de cet événement annuel international. C’est la deuxième fois que le festival reçoit le Grand Prix puisqu’il l’avait partagé avec le festival ELEKTRA il y a 10 ans.