Anne-Marie Olivier, Marie-Louise Bibish Mumbu et Étienne Lou.

Le festival du Jamais Lu célébrera ses 20 ans, 500 artistes et 1000 mains du 19 au 28 août cette année. Pour épauler Marcelle Dubois et son adjointe artistique Fanny Brossard-Charbonneau à la programmation, un trio éclectique: Anne-Marie Olivier, Marie-Louise Bibish Mumbu et Étienne Lou.

Ève Pressault, Étienne Lou, Alexis Martin et Dominique Pétin dans Le virus et la proie, photo: Jérôme Battaglia

En avoir ou pas, du pouvoir ? Le virus et la proie de Pierre Lefebvre est un texte coup de poing qui aborde toutes les formes de pouvoir. En long et en large, du plus grand au plus petit. Cette dénonciation de la violence et des injustices est disponible en webdiffusion ou en salle les 6, 9 et 10 juin au FTA dans une mise en lecture de Benoît Vermeulen.

Dans le cadre des activités de la Biennale CINARS 2021 se tenait, le 27 mai, la conférence Les trois Amériques, là où naissent et circulent nos rêves avec quatre intervenant·e·s autochtones du monde des arts et de la culture. En toutes lettres s’est entretenu avec deux des participant·e·s de cette scène des plus dynamiques : André Dudemaine et Conchi León .

Dans le nuage, Hugo B. Lefort

La 15e édition du Festival TransAmériques prend l’allure d’une immense bouée de sauvetage devant le raz-de-marée qui menace, depuis un an, d’emporter les arts vivants. Beaucoup de danse, durement affectée par les annulations pandémiques, et surtout des créatrices et créateurs d’ici, étant donné les voyages restreints. Le FTA répond au nécessaire face aux dangers.

Le directeur d’Ondinnok, Dave Jenniss, photo: Maxime Côté

Ondinnok, la compagnie de théâtre autochtone fondée par Yves Sioui Durand, Catherine Joncas et John Blondin (1960-1996), a soufflé ses 35 ans en 2020. Pour célébrer un anniversaire retardé par la pandémie, le directeur artistique Dave Jenniss a organisé Mawessine : Uni.e.s POUR et PAR l’art autochtone. Cet événement fait écho à l’état des lieux sur la situation des arts autochtones au Québec, organisé par la compagnie en 2017.

Les ados méritent l’admiration depuis un an. Elles et ils ont renoncé à beaucoup de leurs activités sociales pendant la crise sanitaire tout en suivant leurs cours à distance. Le scriptarium 2021 du Théâtre Le Clou leur donne l’occasion de se lâcher lousse. On y découvre la langue de jeunes gens articulés, engagés, dont l’humour prend le dessus sur les frustrations. On peut entendre leurs textes jusqu’au 23 juin dans une œuvre radio fictive dirigée par Benoît Vermeulen.