Depuis 10 ans maintenant, les Rencontres de la photographie en Gaspésie (ex-Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie) organisent leur série d’expositions le long du littoral, en des lieux souvent (mais pas toujours!) extérieurs et quelque peu distants. De Petite-Vallée à Miguasha et même au-delà, du Golfe à la Baie-des-Chaleurs, ces lieux sont nombreux et forment un itinéraire qui épouse la forme même de la péninsule! À voir et à lire dans une publication des Éditions Escuminac.

Être avec de Lion Lion, photo: Lion Lion

Rien n’arrête le OFFTA. Le 15e festival aura lieu  du 28 mai au 6 juin 2021, parallèlement au Festival TransAmériques (FTA). L’événement consacré aux arts vivants et principalement aux artistes émergents sortira encore une fois des sentiers battus cette année en essaimant sur la route, à Montréal et ailleurs, ainsi qu’en ligne.

Dany Boudreault, Stéphie Mazunya et Marie-Hélène Thibault, photos: Bruno Guérin

Les régions du Québec inspirent. Le Théâtre PàP et le Festival du Jamais Lu y croient. Le PàP met en ligne, jusqu’au 2 mai, les moments marquants des trois premiers épisodes de son projet de recherche théâtrale Radio-Ressources usant de tables rondes virtuelles sur les réalités du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Côte -Nord et du Bas-Saint-Laurent. De son côté, le Jamais lu innove en créant une version mobile qui offre le porte-voix à des auteurs de quatre régions : Abitibi-Témiscamingue, Estrie, Gaspésie et Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Marie Brassard dans Violence, photo: Marlène Gélineau Payette

Les sept premiers spectacles annoncés par le 15e Festival TransAmériques inscrivent les choix du programmateur Martin Faucher dans un objectif allant clairement à l’encontre des discriminations. Tout en diversité et en hybridité. Six créatrices (Marie Brassard, Louise Lecavalier, Mélanie Demers, Rhodnie Désir, Lara Kramer et Soleil Launière) et un créateur (2Fik) présenteront leur nouveau spectacle du 26 mai au 12 juin prochains. En présentiel, en extérieur et/ou en intérieur si la situation le permet, et en virtuel.

Sylvie Laliberté est une artiste devenue écrivaine. Lorsqu’elle se tourne vers le récit, en 2007, elle a déjà une bonne feuille de route. Performances, photographies, dessins, spectacles et chansons, elle a traversé bien des médiums et des genres en sachant conserver le cap l’amenant à développer un univers singulier. Entre tous ces modes artistiques, elle a tenu le coup, comme une équilibriste sur un fil qu’elle s’est plu à garder ténu. Publié chez Somme toute, J’ai montré toutes mes pattes blanches je n’en ai plus est son cinquième récit.

À En toutes lettres, on ne saurait parler de littérature autochtone sans rendre hommage à quelques poètes des Premiers peuples. Des signatures diverses se déployant entre la grandeur du territoire et l’infini de l’intime, en passant par des paroles plus engagées, anthropologiques ou philosophiques, en français ou traduites de l’anglais, de l’ilnu, du wendat et de l’inuktitut. Voici une sélection préparée dans le but de célébrer notre deuxième anniversaire.

https://vimeo.com/501207572

Le 39e Festival international du film sur l’art mettra en ligne 249 films de 41 pays du 16 au 28 mars 2021. Pandémie oblige, c’est déjà la deuxième année que le FIFA a lieu virtuellement. Et comme la crise sanitaire est loin d’être terminée, pourquoi ne pas s’offrir un panier bleu de films réalisés et produits ici? En théâtre, danse, littérature et arts visuels, il y a de quoi remplir le chariot au 39e FIFA.

L’histoire dépend de qui l’écrit! Gilles Bibeau, anthropologue et professeur émérite à l’Université de Montréal, le sent certainement très bien. Comme il sait aussi que la nôtre comporte sa part de taches aveugles et de lapsus idéologiques. Il relève ainsi le pari d’en présenter une version, dans Les Autochtones. La part effacée du Québec, chez Mémoire d’encrier, où il réexamine les événements selon une perspective légèrement différente.

Plus de 114 000 travailleurs culturels ont perdu leur emploi au Canada en 2020, soit une personne sur quatre œuvrant dans ce domaine. La pandémie a particulièrement ravagé le théâtre et les arts de la scène, puisque les compagnies d’arts d’interprétation – ce qui exclut le cinéma et la télévision – ont connu une baisse de 41 % du nombre d’emplois et de 60% en heures travaillées. Une véritable hécatombe.