L’Association québécoise des critiques de théâtre (AQCT) récompense, pour la saison 2021-2022, une pièce de théâtre documentaire et l’adaptation d’un roman culte pour ses deux principaux prix : Pas perdus | documentaires scéniques et Vernon Subutex.

photos : Opéra de Montréal

L’opéra de Julien Bilodeau et de Michel Marc Bouchard, La beauté du monde, a conquis le public et la critique. En temps de guerre, n’oublions jamais l’Ukraine, ce récit nous rappelle que le cri ultime de la poète Huguette Gaulin résonne encore plus fort dans nos oreilles au sujet du monde qui nous entoure et de notre droit d’y participer pleinement. Il ne reste que deux représentations.

Robert Cookson dans Eklats, photo : Collectif Cookson-Lachance

L’avenir du cirque est déjà là. Et c’est un peu beaucoup celui des arts vivants en général qui s’y joue en raison d’une volonté hautement inclusive et interdisciplinaire. Depuis quelques années, le festival Montréal complètement cirque (MCC) démontre que les arts circassiens peuvent englober les autres sans coup férir. Ce n’est pas un hasard si plusieurs des jeunes artistes d’avant-garde sont passés par l’École nationale de Montréal. Et ça ne fait que commencer…

Pierre Nepveu, poète, romancier et essayiste, est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages qui lui ont valu de nombreux prix. Il a remporté 3 fois le prix du Gouverneur général : pour un essai (1998) et deux recueils de poésie (1997 et 2003). Évidemment, il est connu pour son imposante biographie de Gaston Miron. Depuis quelques années, on voit son nom apparaître au bas de lettres envoyés aux journaux, touchant à des questions d’actualité sur la condition québécoise. Il faut croire qu’il n’en avait pas fini avec ces questions. Elles sont au coeur de ce dernier opus.

Eve Pressault dans Le virus et la proie, photos: Christine Bourgier

En avoir ou pas, du pouvoir ? Le virus et la proie de Pierre Lefebvre est un texte coup de poing qui aborde toutes les formes de pouvoir. En long et en large, du plus grand au plus petit. Cette dénonciation de la violence et des injustices a fait l’objet d’un entretien l’an dernier avec son auteur que nous reproduisons ici. La pièce est présentée du 27 au 31 mai dans le cadre du 16e FTA.

Re ; Incarnation, photo: Jean Couturier

Le 16e FTA s’est ouvert avec avec la première visite à Montréal de Qudus Onikeku et de son spectacle Re : Incarnation. En entrevue, le chorégraphe nigérian explique qu’au-delà de la danse, c’est une communauté globale d’esprits artistiques qu’il veut créer depuis Lagos. Il s’intéresse aux idées et aux cultures afin de les laisser s’emparer des corps.

Une nouvelle direction artistique, première présence de plusieurs poètes, des lieux inédits… le 23e Festival de la poésie de Montréal revêt une nouvelle robe conçue avec un tissu qui a démontré ses qualités dans le passé. Un renouveau dans la continuité sou le thème « D’une poésie à l’autre » du 30 mai au 5 juin un peu partout en ville.