Ce que le jour doit à la nuit, photo: Nathalie Sternalski. 

Danse Danse présente Ce que le jour doit à la nuit d’Hervé Koubi, une chorégraphie avec 12 danseurs algériens et burkinabé. La révélation tardive de ses origines a mené le chorégraphe français aux sources de sa propre histoire, en Algérie, pays de ses ancêtres. S’inspirant du roman éponyme de l’auteur algérien Yasmina Khadra, Koubi communique à ses danseurs, ses « frères retrouvés », ce moment magique où ce que l’on sait abstraitement s’incarne physiquement.

Des théâtres ont ouvert leurs portes à la recherche et à la création en temps de pandémie. D’autres salles se mettent au service de webdiffusions. La situation est loin d’être idéale, mais le milieu des arts vivants se fend d’idées et d’innovations pour maintenir les liens entre les artistes et avec le public.