Jonathan Charette, photo : Yannick Fornacciari

Comme son nom l’indique, Biographie de l’amoralité (Noroît), le quatrième recueil de Jonathan Charette se situe en dehors de la morale, questionnant la notion de valeur artistique, notamment. Plus narrative et descriptive que jamais, cette écriture vise très large tout en se concentrant sur le sujet de l’acte créatif dans un huis-clos périlleux. Zen, le poète.

Tania Langlais, pĥoto: Mathieu Girard

Les artistes ne nous doivent rien, Les écrivain.e.s encore moins. Elles et ils travaillent déjà pour deux fois rien. N’empêche que la joie du lecteur déborde quand l’attente d’une nouvelle oeuvre prend fin après 12 ans. D’autant plus au sortir d’un printemps et d’un été qui sentent le renfermé. Au grand air, nous pouvons donc aller comme cheval fou avec Tania Langlais et Pendant que Perceval tombait (Herbes rouges). Entrevue joyeuse.

La résistance, c’est par ici! Persévérante, la directrice du Festival international de littérature, Michelle Corbeil, l’a démontré à maintes reprises. Son FIL ressemble plus à un câble d’acier qu’à une laine friable. Le 26e festival s’ouvrira d’ailleurs par un Cabaret de la résistance et plusieurs spectacles de l’événement évoquent l’esprit de lutte nécessaire pour triompher de notre bizarre de sombre époque. Du 18 au 27 septembre prochains.