*16e Prix littéraire des collégiens*

Ce qu’on respire sur Tatouine, Jean-Christophe Réhel

Le premier roman du poète Jean-Christophe Réhel, Ce qu’on respire sur Tatouine, renvoie au style de l’autofiction. Plus fictive qu’autobiograpĥique, sans doute, mais écrite d’un souffle cohérent, drôle et vivifiant.

Le troisième roman de Cassie Bérard, La valeur de l’inconnue, décline la démarche singulière de l’autrice vers des modes narratifs à la fois étranges et exultants. Lire Cassie Bérard relève d’un plaisir intellectuel et littéraire immense. La valeur de l’inconnue parle de notre monde binaire, mais infini, porté par des personnages contradictoires, qui souffrent. C’est un roman dense, philosophique. Une narration extrême. Les yeux félins et la plume précise de Cassie Bérard nous guident dans un jeu dont on ne comprend les règles qu’à la fin, encore que… La romancière se joue, dans le fond, et du chat et de la souris. Entretien fascinant sur les paradoxes de l’écriture et de la lecture dans un univers quantique.