Isabelle Vincent et Patrick Hivon dans Cher Tchekhov, photos: Yves Renaud

La salle du TNM était pleine. Quelle sensation après le clairsemé de la pandémie. Parce que le théâtre c’est beaucoup une affaire de foule. Petite foule ou grande foule, la sensation de présence demeure importante. Et là, sur scène, il y avait cette espèce d’auto-procès. L’auteur lui-même s’accuse et se défend dans une conversation avec lui-même où accusations et justifications se succèdent sans se contredire dans Cher Tchekhov de Michel Tremblay.

Photo: Alain Rouiller — Trois-Rivières 1869, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=24551713

L’hiver pandémique a assez duré. Place au « printemps des poètes », le dégel provoqué par le 37e Festival international de poésie de Trois-Rivières. Là où les mots réchauffent et font fondre les cœurs.

Alex Bergeron, photo : Gunther Gamper

Voici une occasion rare d’entrer dans l’univers de Kafka qui, tiens, tiens, est un véritable calque du monde dans lequel on vit. Pas simple de reprendre et de métamorphoser cette nouvelle d’un auteur pour qui on a parlé d’absurde. Présentée au Théâtre Denise-Pelletier, La métamorphose, adaptation écrite et mise en scène par Claude Poissant, relève du coup de génie.