Cette semaine, Louise Warren et son tout premier recueil publié par Triptyque, L’amant gris, l’un des trois ou quatre meilleurs de l’année 1984, selon Michel Beaulieu. Depuis, la poète et essayiste a fait paraître une trentaine de titres, sans compter les livres d’artistes.

Une chorégraphie sans « chorégraphe » ni « danseurs ». Dousse nuit, holey night d’Audrée Lewka et Les Lewski fait partie de ces performances à la frontière des disciplines. Après Poneyboyz présenté au OFFTA en mai dernier, Audrée Lewka propose une autre courte pièce inspirée de la fête du petit Jésus et du gros barbu, Dousse nuit, holey night. En musique et en costumes.