Jessica Eaton, Mariphasa lupine lumina, 2022. Vue d’exposition, Bradley Ertaskiran, Montréal, Canada. Photo: Paul Litherland.

Lauréate de la bourse Guggenheim pour les arts en 2019, Jessica Eaton est l’une des photographes les plus importantes au Canada. Sa plus récente exposition à Montréal se concentre sur les… fleurs!

Dominique Leclerc dans i/o, photos: Valérie Remise

Après Post humains, Dominique Leclerc s’est promenée dans plusieurs tribunes pour parler de… posthumanisme. Elle a rencontré des experts de toutes sortes qui l’ont amené à pousser plus loin sa réflexion sur l’avenir. Présentement à l’affiche du CTDA, i/o met en scène ses préoccupations sur ce qui restera de la vie après la vie.

Les ados méritent l’admiration depuis un an. Elles et ils ont renoncé à beaucoup de leurs activités sociales pendant la crise sanitaire tout en suivant leurs cours à distance. Le scriptarium 2021 du Théâtre Le Clou leur donne l’occasion de se lâcher lousse. On y découvre la langue de jeunes gens articulés, engagés, dont l’humour prend le dessus sur les frustrations. On peut entendre leurs textes jusqu’au 23 juin dans une œuvre radio fictive dirigée par Benoît Vermeulen.

Dany Boudreault, Stéphie Mazunya et Marie-Hélène Thibault, photos: Bruno Guérin

Les régions du Québec inspirent. Le Théâtre PàP et le Festival du Jamais Lu y croient. Le PàP met en ligne, jusqu’au 2 mai, les moments marquants des trois premiers épisodes de son projet de recherche théâtrale Radio-Ressources usant de tables rondes virtuelles sur les réalités du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Côte -Nord et du Bas-Saint-Laurent. De son côté, le Jamais lu innove en créant une version mobile qui offre le porte-voix à des auteurs de quatre régions : Abitibi-Témiscamingue, Estrie, Gaspésie et Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Simon Brault, directeur du Conseil des arts du Canada, Louise Lantagne, présidente de la SODEC, Vanessa Kanga, fondatrice du Festival Afropolitain nomade et Natasha Kanapé-Fontaine, artiste, photomontage: CORIM

Les artistes de la relève risquent d’écoper davantage de l’engorgement qui suivra l’actuelle pandémie en raison d’un recours probable aux valeurs sûres et aux artistes établis par les différents diffuseurs d’arts vivants, ici et ailleurs.