Laboratoire poison, photo: Vincent Arbelet

L’histoire ne nous apprend rien, disent les uns. C’est que nous sommes de mauvais élèves, répondent les autres. Le théâtre documentaire de la Belge Adeline Rosenstein scrute et fouille au-delà des perceptions, clichés et autres souvenirs imprécis. Dans Laboratoire poison, son microscope explore les mouvements de résistance qui ont eu cours pendant la Seconde guerre mondiale, celle d’Algérie et la décolonisation au Congo.

Mis à part ceux et celles qui en profitent le plus, y a-t-il encore des gens qui croient que la croissance infinie est possible sur une planète qui ne deviendra pas plus grande comme par magie ? Pour une écologie du 99 % critique, propose et organise la résistance. Les choix et gestes individuels ne seront pas suffisants pour sauver la Terre et ses habitant.e.s, concluent les auteurs de ce livre engagé.

La vie des théâtres se poursuit. En coulisses, sur scène, en salle de répétition, notamment, mais sans spectateurs. Depuis trois ans, le Quat’sous rejoint le public d’une autre façon avec ses agoras. La vision du directeur artistique Olivier Kemeid passe par un théâtre citoyen. Encore plus en temps de pandémie. Trois nouvelles balados sont disponibles, mettant en vedette Evelyne de la Chenelière, Webster et une autre avec Marie-Thérèse Fortin, dès jeudi.