La disparition des choses, photo: Justine Latour

L’Agora de la danse célèbre le retour des corps en mouvement dans sa programmation d’hiver. Sept spectacles seront présentés de janvier à mai 2022, dont de nouvelles créations de la lauréate du Grand Prix de la danse Mélanie Demers, mais aussi de George Stamos et d’Amélie Rajotte.

Non de nom, photos : Ariane Plante

Non de nom représente une synthèse du travail de Line Nault depuis 20 ans. C’est à la fois une remise en question de la thématique très actuelle des identités, entre le viscéral et le politique, et un remisage des « identités » artistiques. L’artiste cherche à dépasser les étiquettes et autres idées préconçues qui nuisent au rapprochement entre humains.

Se dissoudre, photos: Mathieu Verreault

Se dissoudre, titre de la nouvelle pièce de Catherine Gaudet, ne signifie pas « disparaître ». En chimie, comme en danse pourrait-on dire, la dissolution est une « mise en solution ». Le soluté est cette substance s’incorporant à la nouvelle solution, ce qui lui donne sa différence et son caractère essentiel. À l’Agora de la danse du 11 au 15 mai.

En toutes lettres est fier d’accueillir une nouvelle collaboratrice, Nathalie de Han, qui, à compter de maintenant, nous entretiendra, notamment, de danse. Bienvenue Nathalie.

In-Ward, photo: VanessaFortinPhotographe

L’audacieuse artiste hip hop québécoise Alexandra ‘Spicey’ Landé’ poursuit son avancée chorégraphique avec une nouvelle mouture bi-frontale de In-Ward, l’œuvre qui lui a valu le Prix de la danse – Découverte 2019. Entrevue. 

Nathalie de Han