Ceux qui se sont évaporés, Josée Deschênes et Vincent Graton photos de répétition: Valérie Remise

Pourquoi tout quitter, abandonner, recommencer? La nouvelle pièce de Rébecca Déraspe, Ceux qui se sont évaporés, n’a pas toutes les réponses à la question, mais ausculte les cœurs au cœur de pareils bouleversements. Le metteur en scène Sylvain Bélanger nous en parle.

Becoming Chelsea, photos: Éric Jean

La militante LGBTQ et lanceuse d’alerte américaine Chelsea Manning a passé le quart de sa vie, elle a 32 ans, en prison. Son passage à Montréal en 2018 a inspiré le dramaturge Sébastien Harrisson pour écrire Becoming Chelsea. Entre réalité et fantasme, Sébastien René interprète la mystérieuse Chelsea dans une mise en scène d’Éric Jean.

Guillaume Rodrigue, Samuel Brassard et Chloé Barshee en répétition dans Guide d’éducation sexuelle pour le nouveau millénaire, photo: Théâtre P.A.F.

La nouvelle pièce d’Olivier Sylvestre, Guide d’éducation sexuelle pour le nouveau millénaire, parle des quatre A: admiration, amitié, amour, attirance. Tout ce qui se mêle et s’entrechoque avant, pendant et après la première fois. Chez les jeunes, le sexe demeure un tabou, selon le dramaturge.

Marjolaine Beauchamp, photo: Ludovic Potvin-Gingras

Après avoir été présentée à Ottawa et à Québec, la pièce M.I.L.F. arrive enfin à Montréal au Centre du Théâtre d’aujourd’hui. Son autrice et actrice, Marjolaine Beauchamp a écrit un texte engagé sur la maternité et la sexualité. La poésie de l’artiste de l’Outaouais renvoie à celle des grandes autrices. Ses propos doux et durs sont d’une lucidité qui force le respect.

Une chorégraphie sans « chorégraphe » ni « danseurs ». Dousse nuit, holey night d’Audrée Lewka et Les Lewski fait partie de ces performances à la frontière des disciplines. Après Poneyboyz présenté au OFFTA en mai dernier, Audrée Lewka propose une autre courte pièce inspirée de la fête du petit Jésus et du gros barbu, Dousse nuit, holey night. En musique et en costumes.

Disparu.e.s, photo Caroline Laberge

Présentée chez Duceppe, la pièce Disparu.e.s (August: Osage County) met en scène une famille dysfonctionnelle américaine qui aurait pu tout aussi bien être québécoise. La mort du père fait ressortir la vérité se cachant derrière chacun des membres du clan Weston, la mère et des trois sœurs. Marie-Hélène Thibault joue l’aînée, Barbara, qui refuse de disparaître.

Corinne Larochelle, photo: Annie Lafleur

Le dixième livre de Corinne Larochelle, Pour cœurs appauvris, est un inventaire des rapports amoureux et charnels. Publié par Le Cheval d’août, ce recueil foisonnant compte 58 nouvelles ayant souvent des liens entre elles, portées par la sensibilité d’une seule narratrice. Et si les cœurs des amoureux sont appauvris, c’est surtout que l’époque est triste. Les temps sont à l’amour avec un petit « a ». Mais la narratrice ne désespère pas. Riche de ses expériences, elle a de l’humour et papillonne toujours.

Cirque du Soleil

绮幻之境 (Un monde fantastique) ou X: The Land of Fantasy en anglais. C’est le titre de la 45e création originale et nouveau spectacle permanent du Cirque du Soleil présenté à Hangzhou en Chine, dont la première officielle a lieu demain soir. Hugo Bélanger, metteur en scène de la pièce Le bizarre incident du chien pendant la nuit (présentée chez Duceppe l’an dernier et cet été à Saint-Jérôme) est à la barre de cette production gigantesque mettant en vedette une cinquantaine d’artistes. De cirque, mais de la scène aussi, puisqu’il s’agit du spectacle du Cirque « doté de la plus grosse trame narrative de son histoire », estime le metteur en scène québécois.