Nous sommes en août, le mois du cheval. Le premier roman de Martina Chumova, Boîtes d’allumettes, est fin et… allumé! Il nous éloigne agréablement des grossièretés du web porteuse de xénophobie ambiante. Une histoire rafraîchissante et édifiante à propos de la vie de gens venus d’ailleurs ayant choisi de vivre ici.

Le premier roman de Mattia Scarpulla ne s’éloigne pas de sa démarche poétique. Il y est question de migrations réelles, d’imagination fantasmagorique, voire hallucinée. Le personnage principal valse entre une tragédie grecque et un univers qui se suffit à lui-même. Le lecteur erre aussi en se laissant porter par la prose délectable de cette voix singulière dans notre littérature. Entrevue.

Paru en début de pandémie, le premier roman de Kim Fu traduit en français, For Today I Am a Boy chez Héliotrope, mérite amplement de sortir du nuage covidien. Le récit, qui se déroule en grande partie à Montréal, traite de transsexualité, de racisme, de traditions, d’immigration, de violence… Bref, de sujets tout aussi caniculaires les uns que les autres.