
En toutes lettres poursuit sa série de lectures poétiques avec Louise Dupré, figure majeure de notre littérature, poète, romancière et essayiste.

En toutes lettres poursuit sa série de lectures poétiques avec Louise Dupré, figure majeure de notre littérature, poète, romancière et essayiste.

Laurence Veilleux est la lauréate du Prix Émile-Nelligan 2019 pour son recueil Elle des chambres (Poètes de brousse). Elle recevra une bourse de 7 500 $.

Cette semaine, l’un des grands poètes québécois contemporains, Jean-Marc Desgent, a accepté notre invitation à faire la lecture de l’un de ses textes.

Dans ce deuxième épisode de la série de lectures de poésie d’En toutes lettres, voici Annie Landreville.

Figure majeure de notre littérature, Hélène Dorion pourrait se reposer sur ses lauriers. En 37 ans de publication, elle a beaucoup écrit et reçu des honneurs mérités. Mais ce serait mal la connaître. L’autrice aime le danger, le risque. Avec son roman Pas même le bruit d’un fleuve, elle continue ses recherches, mais elle va, surtout, ailleurs. Elle y a trouvé un sentier ouvert aux quatre vents et aux mystères de l’amour.

Bertrand Laverdure, photo: Pascal Lysaught
À l’initiative de notre collaborateur, Sylvain Campeau, En toutes lettres entreprend aujourd’hui une série de lectures de poésie pour mettre des mots sur les maux du moment.

La diversité sexuelle ouvre de nouveaux champs artistiques et littéraires. De nouveaux territoires lexicaux et narratifs, explorés par des artistes de plus en plus nombreux à évoluer en marge des concepts cisnormatifs. José Claer est de ceux-là. Son plus récent recueil Mordre jusqu’au sang dans le rouge à lèvres nous donne accès à une réalité crue, fantasmée, métaphorique, luxuriante. La sienne.

La maison d’édition La Mèche n’en est pas à son premier collectif. Après trois intéressantes cartographies du territoire, voici qu’elle se lance dans les étoiles avec douze autrices ayant chacune un signe astrologique différent. Mais c’est davantage une constellation de l’intime qu’une carte du ciel qu’ont planifiée Sébastien Dulude et l’astrologue en chef Ariane Lessard.

À sa question « Quoi le poème? », Martine Audet répond qu’elle continue. Au Salon du livre, elle dédicacera son plus récent recueil La société des cendres. Et s’il y a escarbilles, c’est qu’il y a eu flammes. Martine Audet brûle de vérité. Avec des mots fragiles et forts à la fois, elle protège le vide essentiel dans une chambre qui n’existe pas et à laquelle, elle nous donne généreusement accès.

Ciguë d’Annie Lafleur marque la fin d’un cycle. Avec ce livre dense, l’autrice reprend la route à moto, à dos de piranha ou de serpent. Elle nous offre un manuel de survie écrit dans une jungle touffue où elle se dévoile, sans se dévoiler. Entre un fusil sur la tempe et une traversée à la nage, elle a respiré à fond et s’est amusé avec la langue. De la grande poésie.