Dominique Leclerc dans i/o, photos: Valérie Remise

Après Post humains, Dominique Leclerc s’est promenée dans plusieurs tribunes pour parler de… posthumanisme. Elle a rencontré des experts de toutes sortes qui l’ont amené à pousser plus loin sa réflexion sur l’avenir. Présentement à l’affiche du CTDA, i/o met en scène ses préoccupations sur ce qui restera de la vie après la vie.

Non de nom, photos : Ariane Plante

Non de nom représente une synthèse du travail de Line Nault depuis 20 ans. C’est à la fois une remise en question de la thématique très actuelle des identités, entre le viscéral et le politique, et un remisage des « identités » artistiques. L’artiste cherche à dépasser les étiquettes et autres idées préconçues qui nuisent au rapprochement entre humains.

Les sorcières de Salem, photos de la pièce: Gunther Gamper

Sarah Berthiaume et Édith Patenaude revisitent le classique d’Arthur Miller, Les sorcières de Salem, en pensant à aujourd’hui. Aux femmes d’aujourd’hui. Écrite en 1953, la pièce contestait la chasse au sorcières du maccarthysme en se basant sur un événement s’étant déroulé plus de 250 ans auparavant. Les sorcières peuvent-elles encore voler ?

Les filles du Saint-Laurent, toutes les photos de répétition : Valérie Remise

C’est une rareté au théâtre : assister à un extrait de pièce déjà prête des mois avant sa présentation à Montréal. Tout aussi particulier est le fait que l’équipe du texte de Rébecca Déraspe en collaboration avec Annick Lefebvre, Les filles du Saint-Laurent, et mis en scène par Alexia Bürger se soit prêtée à ce jeu quelque heures à peine avant de s’envoler vers Paris où le spectacle sera à l’affiche du Théâtre de la Colline du 4 au 21 novembre.

Le théâtre reçoit une bonne part du gâteau avec l’annonce des lauréat.e.s des Prix du Québec 2021 en culture et en sciences. Le dramaturge Michel-Marc Bouchard, la directrice du TNM Lorraine Pintal et l’auteur-compositeur-interprète et comédien Michel Rivard, dont on se souvient du spectacle récent L’origine de mes espèces présenté entre autres chez Duceppe, ont été honorés.

Kairos et Uno Zero Zero Uno d’Andrea Peña, photo : Romain Lorraine

Toutes les fois qu’on visite une exposition ou qu’on assiste à un spectacle dans l’un des 25 lieux chapeautés par les 19 Maisons de la culture (MDLC) de Montréal, on constate qu’il s’agit d’une richesse incalculable pour la vie culturelle sur l’île. Cet automne seulement, mille activités en grande partie gratuites – spectacles, expositions, médiation culturelle et résidence d’artistes – ont lieu dans une maison près de chez vous. Sortez!

Éric Mathieu, photo: Chantale Lecours

Le troisième roman d’Éric Mathieu cristallise un style unique nageant dans les eaux glauques du subconscient. Dans la solitude du terminal 3 décrit le passage à l’âge adulte d’un jeune homme troublé, anxieux et dépendant affectif. À peu près tous les personnages souffrent de la solitude dans ce récit mystérieux, hanté par la figure maternelle.