
En toutes lettres poursuit sa série de lectures poétiques avec Louise Dupré, figure majeure de notre littérature, poète, romancière et essayiste.

En toutes lettres poursuit sa série de lectures poétiques avec Louise Dupré, figure majeure de notre littérature, poète, romancière et essayiste.

Toujours imaginatif, tendance utopiste, l’OFFTA a lieu cette année du 22 au 32 mai à Montréal. Le festival joue avec les dates et les lieux. Les artistes aussi. Sans limites, comme il se doit. Ainsi, les sujets les plus graves ou comiques, poétiques ou irrévérencieux s’entremêlent dans la programmation. Comme la performance déambulatoire Errances de Mélanie Binette qui traite du deuil.

Nicolas Bernier est une figure connue des arts médiatiques. Comme artiste sonore, il a été, pendant 10 ans, l’artisan de maintes expérimentations et l’invité de bien des événements de musique nouvelle. Maintenant professeur au département des musiques numériques à l’Université de Montréal, il n’a pas cessé pour autant sa pratique artistique. Son livre, Sur le diapason, porte sur un cycle bien particulier et permet de suivre un artiste hors norme sur le lent sentier de sa création.

Laurence Veilleux est la lauréate du Prix Émile-Nelligan 2019 pour son recueil Elle des chambres (Poètes de brousse). Elle recevra une bourse de 7 500 $.

Cette semaine, l’un des grands poètes québécois contemporains, Jean-Marc Desgent, a accepté notre invitation à faire la lecture de l’un de ses textes.

L’exil bénéfique. Marie-Claire Blais a écrit l’essentiel de son oeuvre ailleurs. Loin de ses origines. Comme elle vit depuis longtemps aux États-Unis, ce pays l’a particulièrement inspiré dans l’écriture de sa série de 10 romans remarquables Soifs. Lise Gauvin l’y a rejointe afin de stimuler ses réflexions sur sa vie et son art. Les deux amies se sont vues également à Québec, Montréal, Paris et Cape Cod, Les lieux de Marie-Claire Blais.

Dans ce deuxième épisode de la série de lectures de poésie d’En toutes lettres, voici Annie Landreville.

Figure majeure de notre littérature, Hélène Dorion pourrait se reposer sur ses lauriers. En 37 ans de publication, elle a beaucoup écrit et reçu des honneurs mérités. Mais ce serait mal la connaître. L’autrice aime le danger, le risque. Avec son roman Pas même le bruit d’un fleuve, elle continue ses recherches, mais elle va, surtout, ailleurs. Elle y a trouvé un sentier ouvert aux quatre vents et aux mystères de l’amour.

Dans son livre La Préhistoire du Québec, Patrick Couture interroge tout ce qu’il peut pour en arriver à nommer ce que nous sommes. Il sonde la terre, la réalité géologique de notre coin de pays; en plus des arrivées humaines en ce Nouveau Monde, celles d’avant Champlain. Il a fallu du temps et bien des métamorphoses, bien des migrations pour que le Québec devienne ce qu’il est, habité des gens tels qu’ils sont! Quelle est donc cette préhistoire de notre coin de pays?

Bertrand Laverdure, photo: Pascal Lysaught
À l’initiative de notre collaborateur, Sylvain Campeau, En toutes lettres entreprend aujourd’hui une série de lectures de poésie pour mettre des mots sur les maux du moment.