LITTÉRATURE: La passion des éditrices

Leur maison d’édition littéraire a moins de 10 ans. Nous avons demandé à trois éditrices pourquoi se lancer dans l’aventure à une époque qui carbure aux opinions à l’emporte pièce et aux 280 caractères/message? Beaucoup de passion, répondent Geneviève Thibault, Annika Parance et Felicia Mihali.

LITTÉRATURE: Les belles bêtes

Valérie Roch-Lefebvre a écrit un premier roman magnifique, Bannie du royaume. Dans un style singulier, l’autrice explore l’intimité de trois générations d’une même famille. Ce n’est pas qui est quoi ou le comment qui importe dans cette belle réussite littéraire, mais le regard et les mots pour le dire, ainsi que l’écoute empathique que porte la romancière aux uns et aux autres.

LITTÉRATURE: Yvon Rivard et le plaisir d’apprendre

Yvon Rivard, photo: Dominique T. Skoltz

Yvon Rivard revient sur Le chemin de l’école qu’il a tant parcouru. C’est là précisément qu’il veut amener le lecteur, dans une vision à la fois simple et large de l’enseignement. Dans une école qui enseigne à apprendre, qui donne le goût d’apprendre, plutôt qu’uniquement l’envie d’un emploi bien rémunéré. L’école qui forme des citoyens et non seulement des employés.

LITTÉRATURE: Pierre Samson autopsie le Mile End de 1933

Pierre samson, photo: Sandra Lachance

Pierre Samson a créé un immense roman sociohistorique avec Le mammouth. Un livre minutieux, rigoureux sur un Montréal cosmopolite avant le mot. Le romancier primé a reconstitué un fait divers de 1933 et en a fait le récit d’un quartier, d’une ville corrompue et xénophobe. Il nous livre une leçon d’histoire.

LITTÉRATURE: Frôler la mort de près

Annie Lafleur, photo: Le Quartanier, Justine Latour

Ciguë d’Annie Lafleur marque la fin d’un cycle. Avec ce livre dense, l’autrice reprend la route à moto, à dos de piranha ou de serpent. Elle nous offre un manuel de survie écrit dans une jungle touffue où elle se dévoile, sans se dévoiler. Entre un fusil sur la tempe et une traversée à la nage, elle a respiré à fond et s’est amusé avec la langue. De la grande poésie.

FTA DANSE : De très beaux espoirs

Elenit, photos FTA

C’est avec une certaine solennité que le directeur artistique du Festival TransAmériques, Martin Faucher, à dévoilé sur les réseaux sociaux, Covid-19 et distanciation sociale obligent, la programmation riche et engagée qui devrait être celle de la 14e édition du FTA.

Nathalie de Han

A noter que les spectaclessinternationaux, *entre asterisques*, ont ete annules en raison de la crise de la COVID-19.

ARTS VISUELS: Le temps et la mesure

Vue de l’exposition, Photo: Guy L’Heureux

Ce n’est pas la première fois qu’à la Maison des Arts de Laval, dans la salle Alfred-Pellan, on se livre à pareille excentricité. Cette fois, c’est sous la direction de la commissaire Ariane Plante que deux artistes unissent leurs forces dans le but de former sens autour d’œuvres fort différentes mais ici complémentaires. Ce qui compte met en relation les travaux de la cinématographe expérimentale Andrée-Anne Roussel et de l’artiste en nouveaux médias Samuel Saint-Aubin.

DIVERS: Littérature et arts de la scène au 38e FIFA en ligne

Le 38e FIFA commence bel et bien demain, mais en ligne. L’accès à une centaine de films se fait par la plateforme Vimeo au coût de 30 dollars pour l’ensemble des films disponibles et pour toute la durée de la mise en ligne.  Voici, dans cette 38e édition, des suggestions pour les amateurs de littérature et des arts de la scène.

ARTS VISUELS: Milutin Gubash, magicien

En toutes lettres est fier d’accueillir un nouveau collaborateur, Sylvain Campeau, qui, à compter de maintenant, nous entretiendra d’arts visuels. Bienvenu Sylvain.

Milutin Gubash, La main du magicien dans la froide lumière du jour, vue d’exposition, MAC LAU, 2019. Photo : Lucien Lisabelle

Le Musée d’art contemporain des Laurentides présente jusqu’au 5 avril les oeuvres récentes de Milutin Gubash sous l’intitulé c’est La Main du magicien dans la froide lumière du jour. Le grotesque et le chaos se côtoient dans l’exposition du commissaire Michel de Broin. Entre idéalisme et désabusement.

Sylvain Campeau