La pièce Cr#%# d’oiseau cave est présentée à La Licorne jusqu’au 25 mai.

Michel-Maxime Legault. Photo: Julie Rivard

Après ses remarquables mises en scène de Centre d’achats (Emmanuelle Jimenez) et Les bâtisseurs d’empire ou le Schmürz (Boris Vian), Michel-Maxime Legault nous offre Cr#%# d’oiseau cave, une traduction de Stupid Fucking Bird de l’américain Aaron Posner. Malgré le titre, dans cette adaptation hallucinée de La mouette de Tchekhov, le metteur en scène s’intéresse, tout comme le célèbre dramaturge russe d’ailleurs, aux multiples soubresauts des relations humaines, y cherchant quelque chose… « de plus doux », comme le dit le texte. Entretien d’une grande franchise avec un artiste fort occupé.

Après La nuit du 4 au 5, Rachel Graton présente un nouveau texte, 21, cette fois mis en scène par Alexia Bürger (Les Hardings). L’autrice y aborde le sujet des centres jeunesse et d’une relation évolutive entre une intervenante sensible et une adolescente tourmentée. Rachel Graton et Alexia Bürger nous parlent du quatuor qu’elle ont formé avec les comédiennes Marine Johnson et Isabelle Roy.

Rachel Graton, Marine Johnson, Isabelle Roy et
Alexia Bürger. Photos: Philippe Latour
Photo: La Licorne

Amélie Dallaire nous présente La fissure. Cette dernière pièce de la saison à la Petite licorne a été lue l’an dernier au festival Jamais lu. Sa première oeuvre, Queue cerise, remonte à 2016. La fissure explore les replis subconscients de l’âme humaine au sein d’une relation de couple difficile, qu’elle joue avec Mathieu Quesnel. Un huis-clos fort étrange sur l’incommunicabilité dont la dramaturge-metteuse en cène-comédienne nous parle avec passion.