Yvon Rivard, photo: Dominique T. Skoltz

Yvon Rivard revient sur Le chemin de l’école qu’il a tant parcouru. C’est là précisément qu’il veut amener le lecteur, dans une vision à la fois simple et large de l’enseignement. Dans une école qui enseigne à apprendre, qui donne le goût d’apprendre, plutôt qu’uniquement l’envie d’un emploi bien rémunéré. L’école qui forme des citoyens et non seulement des employés.

Annie Lafleur, photo: Le Quartanier, Justine Latour

Ciguë d’Annie Lafleur marque la fin d’un cycle. Avec ce livre dense, l’autrice reprend la route à moto, à dos de piranha ou de serpent. Elle nous offre un manuel de survie écrit dans une jungle touffue où elle se dévoile, sans se dévoiler. Entre un fusil sur la tempe et une traversée à la nage, elle a respiré à fond et s’est amusé avec la langue. De la grande poésie.

Vue de l’exposition, Photo: Guy L’Heureux

Ce n’est pas la première fois qu’à la Maison des Arts de Laval, dans la salle Alfred-Pellan, on se livre à pareille excentricité. Cette fois, c’est sous la direction de la commissaire Ariane Plante que deux artistes unissent leurs forces dans le but de former sens autour d’œuvres fort différentes mais ici complémentaires. Ce qui compte met en relation les travaux de la cinématographe expérimentale Andrée-Anne Roussel et de l’artiste en nouveaux médias Samuel Saint-Aubin.

En toutes lettres est fier d’accueillir un nouveau collaborateur, Sylvain Campeau, qui, à compter de maintenant, nous entretiendra d’arts visuels. Bienvenu Sylvain.

Milutin Gubash, La main du magicien dans la froide lumière du jour, vue d’exposition, MAC LAU, 2019. Photo : Lucien Lisabelle

Le Musée d’art contemporain des Laurentides présente jusqu’au 5 avril les oeuvres récentes de Milutin Gubash sous l’intitulé c’est La Main du magicien dans la froide lumière du jour. Le grotesque et le chaos se côtoient dans l’exposition du commissaire Michel de Broin. Entre idéalisme et désabusement.

Sylvain Campeau

Les trois soeurs, photos: Yves Renaud

René Richard Cyr a réussi son premier Tchekhov. S’attaquer à la pièce la plus jouée du dramaturge russe représentait un risque, mais le rusé metteur en scène a misé sur l’humanité du texte, des personnages et, surtout, la force des femmes. Il nous offre Les trois sœurs dont a besoin aujourd’hui.

En toutes lettres est fier d’accueillir une nouvelle collaboratrice, Nathalie de Han, qui, à compter de maintenant, nous entretiendra, notamment, de danse. Bienvenue Nathalie.

In-Ward, photo: VanessaFortinPhotographe

L’audacieuse artiste hip hop québécoise Alexandra ‘Spicey’ Landé’ poursuit son avancée chorégraphique avec une nouvelle mouture bi-frontale de In-Ward, l’œuvre qui lui a valu le Prix de la danse – Découverte 2019. Entrevue. 

Nathalie de Han

Courir l’Amérique, photos de répétition: Sylvie-Ann Paré

Rien ne sert de discourir, il faut partager à point. C’est ce que proposent Patrice Dubois, Soleil Launière et Alexandre Castonguay avec le spectacle Courir l’Amérique. Inspirés par les livres de Serge Bouchard et de Marie-Christine Lévesque, les trois complices de scène (re)font l’histoire de ce coin de terre que nous avons de la difficulté à partager. Heureusement, le vrai dialogue est toujours fécond.