Simon Lambert, Photo: Rachel Migué

Simon Lambert vient de publier un deuxième roman Les crapauds sourds de Berlin (Hamac) après un premier La chambre (VLB) qui offrait de belles promesses il y a dix ans. Promesses tenues, doit-on avouer en lisant ce livre réfléchi et touffu qui dresse un portrait nuancé, quoique reflétant le côté sombre, d’une époque où le couple et l’intimité sont matières solubles dans la société de marché. Échos d’une conversation passionnante.

Vue d’ensemble. Martin Boisseau: Surfaces inertielles et seuils optiques. Photo Guy L’Heureux

Lorsque cette exposition, Martin Boisseau: Surfaces inertielles et seuils optiques a débuté, nous étions encore innocents. Nous ne savions rien de ce qui allait bientôt nous frapper. Elle s’est en effet ouverte une première fois le 7 mars, puis s’est évidemment interrompue quand toute la province a connu une fermeture abrupte, pour cause de pandémie. Mais qu’à cela ne tienne, la voilà reprise, pour une période qui s’étend cette fois jusqu’au 27 juin chez Roger Bellemare et Christian Lambert.

Paul Kawczak, nous dit-on, en est à son premier roman. C’est bien vrai; mais quel début exubérant! En fait, il a publié, à la Peuplade où il travaille comme éditeur, Un long soir; 112 pages de microrécits. Surtout, surtout, il a complété son doctorat à l’Université du Québec à Chicoutimi et, dans sa thèse, il s’intéresse, on l’aurait deviné, aux récits d’aventures littéraires de l’entre-deux-guerres.