Le Festival international de la littérature déploie les mots sous toutes leurs formes et dans tous les lieux possibles. Le 27e FIL sera donc multidisciplinaire, voire tentaculaire jusqu’au bout du langage. Romans, essais et poésie à l’avant-plan, classiques, postmodernes ou hybrides, théâtre, cinéma, performance et musique en appui, en salle, en ligne et à l’extérieur. La codirectrice générale et directrice artistique Michelle Corbeil et le codirecteur général Jérémie Niel ont tissé un beau et long FIL à dérouler.

Macha Limonchik et Steve Gagnon, photo: Hugo B. lefort

Avec les trois spectacles en salle annoncés aujourd’hui, le 27e Festival international de la littérature, qui aura lieu du 24 septembre au 3 octobre, célèbre des relations tourmentées d’une autre époque entre un écrivain français marié et une actrice libre, un poète français et une femme d’origine haïtienne ainsi qu’entre un poète austro-hongrois et… les drogues.

Le 20e Festival Jamais Lu réfléchira à l’après-pandémie du 19 au 28 août prochains au Théâtre aux Écuries. Sous le thème « Écrire à mille mains », la fête des textes inédits effectuera un retour vers le futur en faisant appel aux artistes qui s’y sont déjà produit et en accordant également une large place à la relève théâtrale qui risque le plus d’écoper dans les prochaines programmations des salles de spectacle.

Anne-Marie Olivier, Marie-Louise Bibish Mumbu et Étienne Lou.

Le festival du Jamais Lu célébrera ses 20 ans, 500 artistes et 1000 mains du 19 au 28 août cette année. Pour épauler Marcelle Dubois et son adjointe artistique Fanny Brossard-Charbonneau à la programmation, un trio éclectique: Anne-Marie Olivier, Marie-Louise Bibish Mumbu et Étienne Lou.

Alep, portait d’une absence, photos: Pierre Yves Massot

Programmée l’an dernier puis reportée à cette année, la pièce Alep, portrait d’une absence reste l’un des projets les plus attendus au FTA. Entre 2012 et 2016, la guerre civile a fait plus de 20 000 morts dans la deuxième ville de Syrie. Devant un spectateur à la fois, le spectacle « reconstruit » en quelque sorte Alep à l’aide des témoignages de 10 survivants qui ont fui le conflit. En toutes lettres s’est entretenu avec le dramaturge Mohammad Al Attar.

Dans le cadre des activités de la Biennale CINARS 2021 se tenait, le 27 mai, la conférence Les trois Amériques, là où naissent et circulent nos rêves avec quatre intervenant·e·s autochtones du monde des arts et de la culture. En toutes lettres s’est entretenu avec deux des participant·e·s de cette scène des plus dynamiques : André Dudemaine et Conchi León .