Catégorie : Théâtre

Théâtre: 21 au CTDA Bondir et rebondir

L’une des plus belles pièces de cette fin de saison théâtrale, le touchant texte de Rachel Graton, 21, est jouée par deux excellentes comédiennes, Marine Johnson et Isabelle Roy et mise au en scène avec un sens dramatique inouï par Alexia Bürger.

Théâtre: J’irai cracher sur vos tombes

Lignes de fuite a été présentée au Théâtre d’aujourd’hui au printemps dernier

Lignes de fuite, toutes les photos sont de Valérie Remise

La troisième pièce de Catherine Chabot, Lignes de fuite, s’avère une suite logique aux deux premières. Il s’agit du portrait percutant d’une génération centrée sur elle-même, en déficit d’espoir et qui ose se moquer de tout élan de compassion ou des éléments les plus nobles du groupe. Effrayant.

THÉÂTRE: Création du Prix Jovette-Marchessault pour les femmes en théâtre

Sur la photo : Mayi-Eder Inchauspé, directrice de l’administration et des ressources humaines d’ESPACE GO, Micheline Chevrier, directrice artistique et générale d’Imago Théâtre, Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal, Marie-Ève Milot, codirectrice artistique du Théâtre de l’Affamée et représentante des F.E.T., Ginette Noiseux, directrice générale et artistique d’ESPACE GO, Elkahna Talbi, autrice, poétesse, artiste de spoken word et comédienne, membre des F.E.T.

(Photo Caroline Laberge)

Sept mois après la tenue du Chantier féministe sur la place des femmes au théâtre organisé par Espace GO, le comité de direction de l’événement met de l’avant neuf recommandations pour atteindre la parité femmes-hommes au théâtre. En outre, Espace GO et le Conseil des arts de Montréal, en collaboration avec Imago Théâtre, Le Théâtre de l’Affamée et les Femmes pour l’équité en théâtre (F.E.T.) annoncent la création du Prix Jovette-Marchessault doté d’une bourse de 20 000 $

THÉÂTRE: Le déclin de l’Amérique

Disparu.e.s, photos: Caroline Laberge

Au-delà du rire, beaucoup de sortes de rires en fait, la pièce Disparu.e.s porte véritablement sur la disparition de la famille. On peut y lire également la désintégration d’une société cynique composée d’individus mesquins et profondément malheureux. Ce n’est pas parce qu’on rit que c’est drôle, sait-on, et René Richard Cyr l’a bien compris en administrant, avec ce spectacle captivant, une superbe taloche à la face de l’hypocrisie.

THÉÂTRE: Manifeste de la jeune femme

Avec Le ravissement, Étienne Lepage et Claude Poissant ont créé un spectacle sans compromis et rare. Cette pièce mystérieuse, exigeante, ravit et cogne, déséquilibre et fait rire. Du théâtre de création comme il s’en fait peu ou plus du tout, a-t-on parfois l’impression. Un spectacle qui ne fait pas de cadeau, mais qu’on est d’autant plus satisfait de recevoir.

THÉÂTRE: Sissi exploratrice

Nathalie Doummar et Mustapha Aramis dans Sissi, photo: Sylvie-Ann Paré

Le dira-t-on assez. Le théâtre a besoin de peu pour faire rire et pleurer. Un bon texte, des actrices.teurs allumé.e.s et dirigé.e.s par une mise en scène fine et attentive. De et avec Nathalie Doummar, Sissi s’avère déjà l’un des meilleurs spectacles de cette jeune saison.

DANSE: Quand l’habit fait le moine… et le Père Noël!

Une chorégraphie sans « chorégraphe » ni « danseurs ». Dousse nuit, holey night d’Audrée Lewka et Les Lewski fait partie de ces performances à la frontière des disciplines. Après Poneyboyz présenté au OFFTA en mai dernier, Audrée Lewka propose une autre courte pièce inspirée de la fête du petit Jésus et du gros barbu, Dousse nuit, holey night. En musique et en costumes.

THÉÂTRE: Quelle famille!

Disparu.e.s, photo Caroline Laberge

Présentée chez Duceppe, la pièce Disparu.e.s (August: Osage County) met en scène une famille dysfonctionnelle américaine qui aurait pu tout aussi bien être québécoise. La mort du père fait ressortir la vérité se cachant derrière chacun des membres du clan Weston, la mère et des trois sœurs. Marie-Hélène Thibault joue l’aînée, Barbara, qui refuse de disparaître.